Jean Annequin

Nationalité Française
46 ans
Guide de Haute Montagne à 25 ans, la passion de Jean pour la découverte des montagnes du monde l’a menée aux quatre coins de la terre. Aujourd’hui, professeur à l’Ecole Nationale de Ski et d’Alpinisme (ENSA), il construit chaque année un nouveau projet d’ascension de sommet ou de grande traversée. Il rêve avant tout d’exploration.
«  Le plus haut le plus dur ne m’intéresse pas. Etre le premier à faire le plus vite a quelque chose à un côté aliénant. »
CV SPORTIF
 Ces dernières années j’ai eu l’occasion d’aller découvrir :
-    Ski-traversée au Groenland
-    Ski de randonnée en Iran, au Liban, en Mongolie, en Argentine, au Canada
-    Grimper dans le Yukon à la fleur de Lotus, en Jordanie, au Sultanat d’Oman
-    Explorer les hauts sommets du Sichuan, du Kula Kangri au Tibet, du Langtang Ri au Népal
 
INTERVIEW
 
+ Quelles sont tes 3 plus belles réalisations en montagne ? :
Je pense ne pas qu’il y en ait une plus belle que les autres mais il est vrai que les moments vécûs au Kamet (7756m) en Inde, dans le massif des Zagros en Iran en ski de randonnée, à la Fleur de Lotus dans le Yukon ont été vraiment magiques.
 
+ Avec qui préfères-tu pratiquer l’alpinisme? : 
Emmener des gens au 4 coins du monde c’est accepter de grimper avec des personnes différentes. Mais j’aime particulièrement partir avec Simon Destombes, Mamat Berlioz guide de haute montagne aussi.  
 
Qu’est-ce que tu aimes faire quand tu n’es pas en montagne ?
Rêver aux projets futurs.
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+ Quelle est ton implication avec le bureau d’études Millet et dans le développement produit en général? : 
A chaque voyage je part avec des produits en court d’élaboration. C’est intéressant de mettre à profit ces voyages pour mettre en adéquation les besoins du terrain et la technicité des produits.
Par exemple faire évoluer la nouvelle chaussure Everest haute altitude
 
+ Comment vois-tu l’évolution de la pratique dans les prochaines années ? :
Mon envie est surtout tournée vers la découverte de sommets et lieu. Le plus haut le plus dur ne m’intéresse pas. Etre le premier à faire le plus vitre quelque chose à un côté aliénant. En revanche continuer d’ouvrir les yeux pour aller là ou peu de personnes sont allés est le fil conducteur de mes expés.