Escalade
09.11.2015

Mathieu Bouyoud au Roc de Gleisin

Mathieu Bouyoud a profité du beau temps de ces dernières semaines pour une petite escapade au Roc de Gleisin...

Le Roc de Gleisin est une barre calcaire de 200 m de haut séparée horizontalement par une vire médiane. Celle-ci fait face au petit village de Corbel. En pleine Chartreuse, elle domine la vallée.

Les possibilités d’ouvertures sont nombreuses. Il n’y a plus qu’à choisir le bon itinéraire !

Le rocher est très compact et lisse. Il a fallu trouver des lignes de faiblesses qui ne sont pas trop encombrées d’herbes pour se frayer un chemin jusqu’en haut.

 

 

 

 

 

Dans la partie supérieure pas de problème pour trouver l’itinéraire, il fallait « longer » le fil du pilier et de l’aiguillette, par contre en partie basse rien de trop évident… seul une dalle compacte attire l’œil depuis la route tout en bas. A coup de jumelles, l’itinéraire est vite repéré   

 

 

 

 

mathieu bouyoud- roc de gleisin
 
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mathieu bouyoud- roc de gleisin
 
mathieu bouyoud- roc de gleisin
 
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Il faut installer les 200 mètres de statique par le haut pour équiper et nettoyer tout l’ensemble. Les allers-retours pour amener tout le matos sont nombreux.

Pour l’accès, c’est assez simple de se repérer sur le site internet « Géo portail ». Il faut grâce à cet outil se localiser par rapport aux nombreuses pistes et routes forestières et trouver le chemin le plus simple pour arriver au sommet du pilier sans trop bartasser.

La première longueur fait 50 mètres dans une dalle compacte en 8a+/8b, une variante est possible par la droite en 7c. L2 très technique en 7b+ dans un rocher Verdonesque.

Petite traversée à pied sur la vire pour arriver à L4 au pied de l’aiguillette en 7c+ de 50 mètres. Une croyable longueur sur la proue qui rappel des sommets Chamoniard.

mathieu bouyoud- roc de gleisin
 
mathieu bouyoud- roc de gleisin
 
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La dernière partie, L4 peut aussi se décomposer en trois voies. De gauche à droite, deux 8a et un long 7b+ de 50 mètres avec un relais très confort au sommet de l’aiguillette.

L’escalade est très exigeante et pauvre en pied. Comme de nombreuse voies dures en Chartreuse, il faut savoir « ramper » jusqu’en haut…

Vivement l’été prochain pour aller équiper et repérer des nouvelles lignes dans cette barre d’altitude !