La marque / Notre communauté / La team Millet / Marco Camandona

Marco Camandona

Nom : Camandona

Prénom : Marco

Age : 48 ans

Nationalité : Italie

"Si je perds ma capacité à me battre pour un de mes rêves, aussi beau ou inutile qu’il soit, je serai un homme fini."
G. Gervasutti
Alpiniste de renommée mondiale, guide de haute-montagne, moniteur de ski, je suis aussi entraîneur de ski alpinisme pour la fédération de ski italienne. Je suis également directeur technique de la course internationale de ski alpinisme "Millet Tour du Rutor Extrême” depuis près de 20 ans. Je fais aussi beaucoup d’ultra-trail et de ski alpinisme. Je vis et travaille dans la vallée d’Aoste.
Quelques mots qui te définissent en tant qu’athlète :
Je suis un alpiniste, un ultra-trailer et un ski-alpiniste, mais en premier lieu, je suis un guide alpin et un amoureux de la montagne.

Quelques mots qui te définissent en tant que personne :
Je suis un homme qui aime la vie. Je me retrouve dans les montagnes. Je suis de nature jovial et gentil et j'aime impliquer les gens autour de moi dans mes passions. Je suis toujours prêt à faire face à de nouvelles aventures et j’ai la faiblesse de penser que je peux en quelque sorte être un exemple pour les prochaines générations d'alpinistes et de ski alpinistes. Calme et tranquille sont les deux traits qui collent le mieux à ma personnalité. Combiné à une détermination inébranlable, ils me permettent de relever des défis extraordinaires.

Quelles sont tes passions à part ski/escalade/alpinisme/trail ?
Je suis passionné de phots et j’adore voyager et chasser.

Ton meilleur et ton pire souvenir en montagne :
Le meilleur a eu lieu en 2000, lorsque Abele Blanc et moi avons atteint le sommet du K2 sans oxygène.
Le pire moment a été l'accident mortel de mon partenaire Christian Kuntner à l'Annapurna en 2005.

Pourquoi te sens tu partie de la famille Millet ?
Je suis fier de faire partie de l'équipe Millet car je partage leurs valeurs de professionnalisme, de polyvalence et de qualité.

Qu’est-ce que cela évoque en toi, Rise Up ?
Pour moi, "Rise Up" est l'image d'un moment, c'est quand vous atteignez le sommet et vous levez les mains comme si vous pouviez embrasser le ciel. "Rise up" est certainement aussi une envie d'augmenter le niveau de difficulté, évidemment avec la sécurité d'abord.

Pourquoi conseilles-tu aux gens d’aller en montagne faire des activités outdoor ?
La montagne est ma grande passion: j'adore la vivre, en parler et partager des sensations et des émotions. J'aime l'idée de partager cette passion avec toutes les personnes qui veulent se rapprocher de la nature. Je partage l'amour de la nature et son respect. Vivre à la montagne, c'est aussi vivre sainement et en tirer un grand bénéfice pour le corps et l'esprit: cela améliore la qualité de la vie.
&nbsp
 
Réalisations & projets futurs :
J'ai gravi les routes les plus difficiles des Alpes, du mont Blanc aux Dolomites, et ouvert de nouvelles routes dans l'Himalaya. Depuis 1996, j'ai participé à plus de vingt expéditions d'alpinisme et entrepris des expéditions dans le monde entier durant lesquelles j’ai pu gravir les cinq plus hautes montagnes de chaque continent. Huit fois, j'ai gravi des sommets à plus de 8 000 mètres d'altitude sans oxygène.

En mai, j'aimerais réaliser mon projet «Alaska Ski Alp Free Free» afin de donner à de jeunes athlètes de la Vallée d'Aoste la possibilité de vivre une aventure hors d’Europe sur les montagnes les plus réputées du monde. Les régions du centre-sud de l’Alaska offrent les meilleures ascensions de ski alpinisme et de très belles descentes. Chaque jour, nous skierons dans une zone différente et dormirons dans une tente ou un Bed & Breakfast. Un circuit de ski alpinisme où il n'y a pas de remontées mécaniques, mais seulement des étendues infinies de montagnes enneigées.

Manaslu (8,163 mètres), par la route Kukuczka_Hajzer
Manaslu vient du sanskrit «masana», qui signifie «montagne de l’âme», situé dans le centre de l’Himalaya, parmi les vertigineuses vallées de Marsyangdi et de Budhi Gandaki. Pour moi, cette expédition représente un retour sur cette grande montagne; En 1996, j’ai essayé de la gravir parvenant jusqu’à 7 800 m. Ce fut une aventure inoubliable. Cette nouvelle aventure compte beaucoup pour moi. L'équipe est géniale: François Cazzanelli (qui m'a déjà rejoint sur Kanch et sur Lothse), Francesco Ratti, Emrik Favre et Maurizio Follini. Pas seulement de bons amis, mais aussi des alpinistes experts. Nous prévoyons de partir début septembre et de revenir à la mi-octobre 2019.